LA FAUNE ET LA FLORE

La faune

Des grandes forêts, des zones humides et marécageuses (5% du territoire), un environnement propice à abriter une faune variée typique des pays tempérés. En effet, on s’empresse de dire que la faune française, même si on peut encore la qualifier de sauvage, n’est pas dangereuse et que les accidents mortels dus aux animaux en France sont bien peu nombreux. En revanche, on méconnaît souvent cette faune qui se réduit pour le citadin à quelques rats et souris, pigeons et corneilles, mais qui pullule dès que l’on part dans les campagnes ou dans les zones protégées.

Mammifères

Les Parisiens ignorent que quelque 5 000 cerfs et près de 40 000 chevreuils (sans compter les nombreux sangliers et les petits mammifères) vivent aujourd’hui en Ile-de-France ! Ces mammifères représentent l’une des plus grandes richesses de notre pays, celle fournit par les ongulés (animaux avec des sabots : cerf, chevreuil, mais aussi chamois ou mouflons) qui comptent parmi les animaux les plus recherchés (pour l’observation ou pour la chasse). Ainsi, le premier parc naturel de France (parc de la Vanoise) a été créé pour protéger non pas d’abord les montagnes ou la végétation, mais les bouquetins en péril. Il faut remarquer que, souvent, la faune va de pair avec la flore et que c’est la disparition de cette dernière (zones humides, forêts) qui entraîne en France la disparition de certaines espèces. Parmi les autres mammifères qu’il ne faut pas manquer d’épier à travers la France : le renard, les « lapins » (dont celui de garenne ou le lièvre variable), le blaireau, le sanglier ou plus rare l’hermine ou la marmotte (en montagne).

La France peut se vanter d’être un pays soucieux de sa faune « régulière » (grâce aux nombreuses associations), mais aussi d’une faune plus rare que l’on tente parfois de réintroduire dans son milieu d’origine. C’est le cas de trois grands mammifères: l’ours des Pyrénées, le loup dans les Alpes du Sud et le lynx dans les massifs de l’est de la France. L’ours. Cet animal mythique a toujours vécu dans les Pyrénées centrales. En 1937, on en dénombrait entre 150 et 200 individus. Mais la chasse et divers intérêts ont restreint ce nombre à 5 en 1996, date à laquelle la France décide de réimplanter des ours (venus d’Europe centrale) dans les montagnes de l’Ariège. Aujourd’hui encore, cette initiative est contestée et la dizaine d’ours des Pyrénées est toujours menacée de capture.

Le loup. Autre animal mythique, il avait complètement disparu de France au )0(e siècle, chassé à outrance par des populations ignorantes qui lui imputaient tous les méfaits. Pourtant, cet animal de meute ne s’approche pas de l’homme et encore moins de son habitat. Le loup est revenu en France via l’Italie dans les années 1990 et, bénéficiant d’une protection, il a étendu son territoire du massif du Mercantour jusqu’au Vercors. Combien sont-ils? Certainement une dizaine. Mais leur discrétion et la confusion possible avec des chiens errants rendent difficile le suivi de leurs traces.

Oiseaux

La faune de France n’est pas que terrestre et de nombreux ornithologues du monde entier viennent dans notre pays pour observer le ciel et les oiseaux qui le peuplent. A ce sujet, il faut distinguer les oiseaux «réguliers» (ceux qui vivent sur le territoire toute l’année) et les espèces « en transit» qui séjournent sur le territoire le temps d’une escale dans leur migration. Si l’on fait le cumul de ces oiseaux, on peut dire que la France abrite plus de 1 500 espèces d’oiseaux, soit un sixième des espèces existantes dans le monde (la France compte parmi les huit pays abritant le plus d’oiseaux). Comme pour les mammifères, cette richesse est essentiellement due à la biodiversité que l’on peut rencontrer en m• France (des zones marécageuses de la Dombes ou du Marais poitevin, des grandes étendues de la baie de Somme aux plaines de Camargue, des falaises alpines où nichent les aigles aux toits d’Alsace où rn les cigognes se sont installées).

Les plus gros oiseaux sauvages que l’on peut rencontrer en France sont le cygne et la grue cendrée, tandis que le plus grand reste le gypaète (vautour) avec ses trois mètres d’envergure!

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