La faune de Guadeloupe

iguane en guadeloupe blog.guide locationvacances 150x150 La faune de GuadeloupeVedette incontestée du parc, le raton laveur appelé racoon, très recherché par les braconniers, a trouvé refuge au cœur de l’île de la Basse-Terre. Le crabier-bols, ou crabier grosse-tête, est un oiseau devenu rare dans la Caraïbe, et qui s’est également réfugié à Basse-Terre ; il accompagne le ramier bleu, la perdrix rouge et le mélanerpe tapeur. Vous observerez également des tortues terrestres, des iguanes (présents aussi sur l’îlet Petite-Terre), des agoutis (gros rongeurs voisins du rat et du lapin). L’avifaune, moins abondante depuis le cyclone Hugo, est particulièrement intéressante dans la réserve naturelle. On y trouve des oiseaux de mer (sternes, frégates, pélicans bruns), des oiseaux d’eau douce (poules d’eau, martins-pêcheurs) ou terrestres (passereaux), sédentaires ou migrateurs. La forêt abrite un grand nombre d’insectivores dont le pic noir ou tapeur (Melanerpes herminieri, espèce endémique de la Guadeloupe) En milieu marin, mis à part les très nombreuses espèces de poissons (diodon, poisson-perroquet, poisson-chirurgien, ange, sergent-major, coffre…) et d’invertébrés (oursins, lambis, étoiles de mer…), les animaux les plus remarquables restent les tortues marines qu’il est très rare de rencontrer. La chasse et le braconnage ont entraîné la disparition du flamant rose et du lamantin, mammifère marin menacé d’extinction dans toute la Caraïbe. Si on vous laisse entendre que les moustiques sont prêts à se jeter dans vos draps, croyez-le, ce n’est pas qu’une image folklorique. La lutte contre ces belliqueuses bestioles est impitoyable, et il vaut mieux être armé pour répondre à leurs attaques. Crèmes et lotions antimoustiques vous paraîtront assez rapidement indispensables, car même si vous jugez inoffensives les petites rougeurs occasionnées par leurs cousins métropolitains, les piqûres des moustiques antillais n’ont rien de banal. D’autres insectes, répandus mais inoffensifs, sortent de l’ombre : le ravet et la blatte américaine. Ils pourraient être les seuls survivants en cas de catastrophe nucléaire. Les blattes existaient avant les dinosaures, il y a 350 millions d’années. Elles sont toujours là, ayant résisté aux cataclysmes, aux inondations et aux diverses épidémies. A la nuit tombée, il est fréquent de les voir se faufiler dans les recoins de la chambre de la salle de bains. Même si les blattes vous répugnent, plutôt que de les tuer, laissez-les, elles ne vous feront pas de mal. En outre, ne cherchez pas à les écraser, ce qui n’est d’ailleurs pas si facile. Selon une étude du ministère américain, le cafard est beaucoup plus dangereux mort que vivant.tortue guadeloupe avec blog.guide locationvacances La faune de Guadeloupe

En résumé, cette faune est plus bigarrée que méchante, plus insouciante que dangereuse, hormis ces fameux moustiques qui vous empoisonnent la vie.

 

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